La première

La première
Voici mon premier article...La seule chose que j'ai à dire pour commencer c'est une annonce. Je vais écrire ici mes histoires, mes débuts de romans et mes nouvelles...Mais je cherche un dessinateur, quelqu'un capable grace à mes textes de dessiner et de rendre un peu plus réel ce que je crée. Pour tous ceux ou celles que ça pourrait intéresser, envoyez-moi un mp ou un commentaire.
Je voudrais aussi dire à tous que mes textes sont ma propriété et que si vous les vouliez que ce soit pour les mettre sur un autre site ou blog ou simplement les avoir sur votre pc pour les lire, et bien il faudrait me le demander.

Je n'écrirais pas tout de suite mes histoires mais viendra...

# Gepost op zaterdag 12 september 2009, 13u28

Gewijzigd op vrijdag 18 september 2009, 08u20

La Naissance des Saisons

La Naissance des Saisons
Le premier de mes écrits que je publie ici parle d'un mythe que j'ai crée pour le monde de l'un de mes débuts de romans.

Il était une fois, durant un âge que même les elfes ne connurent pas, un pays qui n'avait pas encore de nom. C'était un pays gigantesque sans limite autre que la mer. Il y régnait un perpétuel printemps, qui alors ne se nommait pas printemps. Dans ce grand territoire, il n'y avait que des animaux qui foulaient le sol jeune, les humanoïdes n'étaient pas encore apparus.
Et là, soudain, des femmes apparurent du néant. Elles étaient grandes et sveltes. Elles étaient quatre, différentes et pourtant semblables. Elles étaient belles, leurs visages étaient radieux et elles étaient vêtues de longues robes légères.
La première de ces femmes avait de très longs cheveux roux aux nuances automnales qui tombaient juste aux dessus des chevilles. Sa peau avait une jolie couleur de cuivre, sans aucun défaut. Des feuilles, des raisins et une broche en bois étaient attachés dans ses cheveux. Elle avait des yeux bruns, un brun lumineux aux reflets orangés. Son nom était Salva.
A côté d'elle, lui tenant la main, se trouvait Firdawns. Cette femme avait une peau extrêmement pâle qui semblait glacée. Ses cheveux étaient blancs perlés de bleu et de violet. Ses yeux étaient bleu très clair, un peu froid. Ses cheveux étaient longs mais n'arrivaient qu'au bas du dos. Il y avait des bracelets en argent à ses poignets et ses chevilles qui tintaient avec un son de glace.
Une autre femme, qui semblait plus petite et plus jeune que les autres, avait une robe verte et une peau douce. Ses cheveux étaient assez courts, ils tombaient dans son cou. Ils avaient une couleur brune rappelant celle du chocolat au lait. Ses yeux étaient d'un vert profond avec un arc plus clair sur l'extérieur. Un petit grelot bruissait dans ses cheveux, sur le côté de sa tête. Elle s'appelait Délopia.
La quatrième femme était blonde. Ses cheveux avaient la couleur de la paille mais étaient doux et soyeux. Ils étaient très longs mais étaient attachés en une longue tresse qui pendait sur l'épaule jusqu'à la taille. Sa peau était dorée, c'était peut-être la femme la plus dénudée des quatre. Ses yeux étaient d'or eux aussi, avec un cercle couleur de plomb. Elle avait dans les cheveux des brins de paille et des bijoux en or fin. Elle se nommait Evadné.
Elles se retrouvèrent dans un monde physique où elle ne connaissait rien. Elles ne savaient même pas parler et se regardèrent longuement sans comprendre comment bouger leur corps. Puis, l'une des femmes, Salva, réussit à bouger le bras et à toucher la joue de Firdawns. Elle sourit et marcha. Ses trois s½urs l'imitèrent et elles se mirent toutes à danser. Elles ne pouvaient pas parler mais n'en avaient pas besoin, elles communiquaient par la pensée. Mais, elles comprirent vite comment émettre des sons et chantèrent dans la toute première langue jamais prononcée. Ce furent les premiers mots de la langue de Néther.
Les femmes s'arrêtèrent de chanter et de danser voyant que des animaux étaient venus. Les animaux n'avaient pas encore été nommés et chacune des femmes donna un nom à un animal. Salva nomma un renard Tregan, Firdawns donna à un loup le nom de Sha, Délopia appela une licorne Unisse et Evadné trouva à une biche l'appellation de Chidin. Ainsi, les noms de ces animaux seraient plus tard les noms des saisons en langue de Néther.
Les animaux restèrent avec les femmes pour toujours car ces femmes ne moururent jamais. Pendant de nombreuses années, Salva, Firdawns, Délopia et Evadné demeurèrent dans la petite clairière où elles étaient apparues. Et, plus le temps passait, plus elles remarquèrent des changements. Les feuilles des arbres jaunissaient et tombaient à certains moments. Il faisait aussi de plus en plus froid quand cela se produisait. Mais, la chaleur revenait et les feuilles repoussaient. Bientôt, elles purent voir qu'il y avait quatre phases et que ces phases formaient un cycle plus grand. L'une des phases était orange, les feuilles tombaient et il faisait de plus en plus froid. La suivante était blanche et une matière froide et blanche couvrait le sol, il faisait aussi très froid. La troisième phase voyait les feuilles revenir et tout était vert. Il faisait de plus en plus chaud. Enfin, le soleil était éclatant, il faisait très chaud et les arbres avaient d'épaisses feuilles.
Les femmes appelèrent ses phases du nom de leurs animaux. Ainsi, en fonction de leurs couleurs et leurs affinités, chaque femme choisit une phase et la nomma.
La vie des femmes dura encore longtemps ainsi. Elles ne mangeaient pas et n'en avaient pas besoin, elles buvaient parfois pour se rafraichir. Les animaux, à leur contacte, n'avait plus besoin de se nourrir non plus.
Mais, un jour, Evadné décida d'aller voir en dehors de la clairière. Elle quitta ses s½urs et leur promit de revenir. Elle partit donc et voyagea longtemps autour du monde. Elle vit de nombreux animaux à qui elle donna des noms en langue de Néther, ces noms, aucun animal ne les oublia et le moment venu, ils les répétèrent aux premières races dominantes. Durant ses voyages, Evadné vit un printemps perpétuel, ou un Unisse perpétuel. Mais, quand elle restait longtemps dans un endroit, l'Unisse se changeait en Chidin, ou été. Cela dura des années.
Quand elle retrouva ses s½urs, Evadné leur annonça ce qu'elle avait compris : elle changeait les phases par sa présence en un lieu. Elle leur expliqua que chacune d'entre elle avait une phase et qu'elle l'imposait à la nature. Ainsi, là où elles n'étaient pas, l'Unisse régnait de lui-même.
Pendant trois ou quatre ans encore, Salva, Firdanws, Délopia et Evadné méditèrent sur ce fait. Elles parlèrent longtemps et discutèrent avec les animaux. Assez étrangement, elles en vinrent à la conclusion qu'elles ne pouvaient rester ensemble : elles devaient partir aux quatre coins du monde et créer les phases. Elles tourneraient sur leurs terres, faisant plusieurs cycles, alternaient leurs positions. Et finalement, partout sur le grand pays, les saisons se remplaceraient les unes les autres.
Les quatre s½urs ne devaient jamais vraiment se revoir mais leurs chers petits animaux voyageaient et apportaient des messages, et ainsi, elles parlaient toujours.

# Gepost op vrijdag 18 september 2009, 08u03

Gewijzigd op vrijdag 18 september 2009, 08u13

Les Confins de la Forêt Inconnue

Les Confins de la Forêt Inconnue
Nouvelle histoire, peut-être à suivre. Il s'agit du même monde que l'article des saisons, mais bien plus tard. C'est aussi ce texte qui se trouve sur le groupe des créateurs d'univers.

Elle était debout à contempler l'immensité verte qui s'étendait devant elle. Une forêt millénaire courait sur les flans des montagnes de bronze. Les arbres étaient forts et leurs feuillages semblaient absorber la lumière pour briller de l'intérieur, comme des émeraudes. Des nuages tournaient autour des pics enneigés et de la brume semblait sortir des arbres, on aurait dit qu'elle bougeait. Pourtant, il n'y avait pas de vent. ll y avait un bruit, comme un chant, qui accompagnait cette brume. On ne distinguait ni véritable voix, ni mot connu. Cela ne ressemblait pas à une vraie langue, c'était juste une mélopée légère que l'on entendait que si l'on n'y prêtait pas attention.
Et puis soudain, il y eut un grognement sourd et puissant qui fit trembler chaque feuille de la forêt. Ce n'était pas le cri d'une bête connue, mais l'affirmation de la suprématie d'un animal ancien et oublié des Hommes.
La jeune femme raccourcit les rênes de son grand étalon noir et le fit descendre le long d'un chemin qui s'enfonçait sous les arbres. Elle n'était pas tranquille de pénétrer ainsi dans ce territoire plein d'ancienne magie et de légendes obscures. Elle scrutait chaque recoin sombre autour d'elle et elle sursautait au moindre bruit. Son cheval aussi était nerveux, il renâclait et refusait parfois d'avancer. La lance censée être accrochée à la selle se trouvait dans la main gantée de la jeune femme et décrivait des cercles dans le vide en suivant les mouvements du bras qui la tenait. La progression dans la forêt était lente et difficile, elle dura jusqu'à la nuit quand la guerrière ne put plus avancer à cause du noir de la nuit.
Elle monta une tente sommaire entre deux arbres pour s'y abriter pensant qu'un semblant de maison pourrait la protéger de tous dangers. Elle voulut faire un feu mais se ravisa, elle avait plus peur d'une attaque des créatures de la forêt que du noir pur et simple. Son cheval était tout près d'elle pourtant elle avait l'impression d'être totalement isolée de toute vie.
Une chose jaillit alors sans qu'elle l'ait vue approcher, son étalon hennit de peur, il y eut des bruits de pas et de lutte. Puis plus rien.

Lorsqu'elle se réveilla, elle avait une douleur atroce sur le haut du crâne et dans les poignets. Sa tête était lourde, ses mains attachées et elle était dans la pénombre. Elle plissa les yeux pour tenter d'y voir et distingua vaguement des meubles simples en bois grossier, porte fermée et un chien noir et énorme qui la fixait. Elle bougea, il aboya, des gardes entrèrent avec fracas.
Une femme, grande et sulfureuse, les suivait et s'approcha. Elle avait de longs cheveux fauves d'où dépassaient deux fines oreilles de chat. Des crocs sortaient sur ses belles lèvres rouges et pulpeuses. Une queue poilue, et touffue au bout, dépassait de la robe blanche salie. Elle parla une langue étrange et harmonieuse et voyant qu'elle n'était pas comprise, elle articula en commun :
« Qui êtes-vous ?
-Je me nomme Maharet, je viens de l'autre côté des montagnes, par delà la Grande Forêt Bleue.
-Que nous voulez-vous ?
-Rien, je ne savais même pas qu'il pouvait y avoir une forme de civilisation ici...Je cherchais les ruines des Gens de Nether. »
Il y eut un grand silence suite à cette déclaration. Et puis la femme chat murmura à l'un des gardes et il sortit de la chambre.
« Vous ne tenterez pas de nous nuire si nous vous détachons ?
-Non, je voudrais juste manger et boire, ainsi que me lever pour marcher un peu. »
Maharet fut détachée, on la conduisit dehors puis devant un grand bâtiment en V renversé. C'était la grande salle commune où le clan se réunissait pour manger. C'était le début de soirée et il y avait beaucoup de monde attablé. On fit assoir Maharet au bout d'une des longues tables et elle put se restaurer. Pendant le repas, on lui parla peu et après elle fut ramenée à sa chambre. Le lendemain, ce fut pareil, elle alla manger puis reconduite à sa « prison ». Chaque jour était identique.

Deux semaines plus tard, le clan, qu'elle connaissait désormais sous le nom des Griffes Pourpres, lui faisait confiance et elle vivait avec eux au quotidien. Elle avait découvert leur mode de vie particulier, leurs coutumes et leur culte.
C'était un peuple pacifique et serein qui survivait dans la forêt depuis des milliers d'années. Ils étaient chasseurs et pécheurs, toute leur vie était construite autour de la religion du Mandarin, une ancienne bête qui vivait dans les profondeurs des montagnes. Ils l'honoraient et lui apportaient des offrandes chaque jour pour obtenir sa protection. C'était assez simple et primitif, en donnant à manger à la bête, ils s'assuraient qu'elle ne les attaquerait pas. Maharet ne sut jamais à quoi ressemblait la bête, tout ce qu'on lui avait dit c'était qu'elle était blanche comme la neige.
La vie d'un homme de la tribu était consacrée à la chasse, à la pèche et à la construction d'habitations. Les journées étaient simples : manger, chasser ou pécher et puis revenir le soir pour le repas. La vie des femmes était d'éduquer les jeunes, de faire la cuisine et de veiller à la direction du clan. En effet, le clan avait un système matriarcal très efficace qui gérait tous conflits ou problèmes.
Maharet vécut en tout deux mois dans ce village avant de le quitter pour cherchait les ruines du Nether. Ce qu'elle ignorait, c'était que la bête, le Mandarin, vivait dans ces ruines et les avait vu pendant leur heure de gloire...

# Gepost op zondag 20 september 2009, 15u35

Gewijzigd op zondag 20 september 2009, 15u52

Dans les Ruines...

Dans les Ruines...
Maharet chevauchait depuis trois jours. Elle était enfin arrivée devant les ruines, malgré que les bâtiments soient délabrés, il y avait une sorte de magnificence qui émanait du lieu. Les vestiges des hautes tours aux pierres blanches imprimaient un respect muet sur le visage de la jeune femme, les murs craquelés étaient plongés dans le silence depuis des milliers d'années.
La jeune femme fit avancer son cheval, sur les pavés abimés, elle entra dans la cité. Elle descendit de cheval et prit sa lance à la main. Elle regardait partout autour d'elle, enfin elle les avait trouvées, les Anciennes Ruines du Nether. Et il n'y avait pas un bruit, pas un souffle de vent. Rien ne bougeait, tout était tellement calme. Maharet était au centre d'une grande artère, autrefois la plus imposante de la cité.
Elle avait le souffle coupé, elle se trouvait devant un palais incroyable, aux murs entièrement faits d'albâtre et aux toits en ardoise. Les portes en étaient défoncées, il n'y avait plus de fenêtre et une odeur étouffante se dégageait de l'intérieur. Elle entra. La puanteur était intolérable, elle faillit en vomir. Elle avança encore un peu plus loin mais tout était tellement sombre, elle n'y voyait rien. Elle buta contre quelque chose, elle trébucha et tomba. Elle avait sur ses mains quelque chose de liquide, de collant, avec une odeur forte. C'était du sang. Elle savait que c'en était, elle en avait souvent vu, senti et craché même, parfois. Elle reconnaitrait cette odeur entre mille.
Elle se releva précipitamment, repris sa lance et tourna sur elle-même en sondant l'obscurité. Son c½ur battait de plus en plus vite, de plus en plus fort, ses sens devenaient de plus en plus aiguisés à chaque seconde qui passait. Sa vraie nature revenait en elle au galop, elle le savait et, eu fond d'elle, elle le voulait. Car cela lui sauverait la vie. Elle était un démon, elle était née de l'union d'un diable et d'une femme dont le sang était à plus de la moitié d'origine démoniaque. Elle se tordit de douleur lorsque ses cornes poussèrent sur ses tempes et que sa colonne vertébrale s'allongeait pour devenir une longue queue fourchue. Elle tomba à genoux, le visage crispé, ses pupilles s'agrandirent et rétrécirent soudainement. Elle hurla. Une bête se réveilla dans les profondeurs du palais et elle courut à travers les couloirs pour trouver l'origine du vacarme.
Elle se redressa enfin. Ses yeux avaient perdu leurs iris, ils étaient blancs à l'exception de la pupille. Ses hautes cornes blanches sortaient fièrement de son crâne, comme celles d'une gazelle. Sa queue battait l'air dans son dos, on aurait juré qu'elle avait sa volonté propre. Maharet prit la lance qu'elle avait laissée à terre et sortit du palais. Elle sentait quelque chose venir et cette chose ne lui voulait aucun bien. Elle attendit devant les portes, au grand jour. Et elle entendit un son qui lui était familier.
Il y avait des battements d'ailes puissants qui venaient du dôme brisé du palais, une chose énorme en sortit, une bête pleine d'écailles, au sang froid mais la langue de feu. C'était donc ça le Mandarin, un dragon. Il se posa sur le toit, les ailes appuyées sur les tours démolies. Il rugit et fixa toute son attention sur la jeune femme. Elle brandit sa lance.
« Qui es-tu pour profaner ce lieu ? entendit-elle dans son esprit. »
Elle ne put rien répondre, le dragon s'envola de nouveau pour aller derrière Maharet et s'avança pour être tout proche d'elle.
« Je t'ai posé une question, mortelle.
- Je suis venue pour trouver les ruines du peuple de Nether.
- Pour voler ses secrets ! s'emporta la bête. Sale voleur, pilleur de tombe, aucune personne ayant franchi ses murs n'en est ressorti vivant depuis que je suis le maitre de ces lieux.
- Non ! Je fais parti de ce peuple !
- Tu mens, tu sens le démon ! »
Le dragon ouvrit grand la gueule près à abattre sa colère sur la femme. Mais elle enleva de son doigt une chevalière en argent qu'elle tenait de sa mère et la tendit à la bête.
« Cette bague en atteste, je suis du peuple de Nether ! »
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# Gepost op vrijdag 02 oktober 2009, 12u09